Sommaire
- 1 Femmes et investissement : où en est-on vraiment en 2026 ?
- 2 Comprendre les freins : confiance en soi, risque et information
- 3 Le plan “femmes et investissement” 2026-2028 : un changement de méthode
- 4 Quels effets potentiels pour les marchés et les professionnels de la finance ?
- 5 FAQ – Questions fréquentes
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : malgré une présence croissante sur le marché du travail, les femmes restent largement minoritaires parmi les investisseurs en Bourse ou en crypto-actifs. Tandis que l’écart se réduit lentement sur certains produits d’épargne, il se creuse sur l’investissement actif, avec un recul de la part des investisseuses parmi les opérateurs les plus présents sur les marchés. Cette situation ne relève pas seulement d’un choix individuel : elle traduit aussi des inégalités de revenus, de patrimoine et de confiance en soi face aux décisions financières.
L’AMF annonce une nouvelle initiative 2026-2028 centrée sur l’éducation financière et l’inclusion financière des femmes. Objectif : mieux comprendre les freins, ajuster les messages de sensibilisation et proposer des outils concrets pour favoriser une plus grande égalité financière. Pour les investisseurs particuliers comme pour les professionnels, cette dynamique pose des questions clés : comment intégrer la diversité dans les stratégies d’accompagnement des clients ? Quels impacts possibles sur la structure de l’épargne et la profondeur des marchés ? Cette analyse propose une grille de lecture précise de ce plan, de ses chiffres de départ et de ses enjeux concrets pour l’autonomisation financière des femmes.
- Écart persistant : les femmes sont nettement moins nombreuses que les hommes à investir en actions, crypto-actifs ou financement participatif.
- Recul chez les investisseurs actifs : la part des femmes parmi les opérateurs boursiers actifs est en baisse entre 2022 et 2024.
- Confiance en soi limitée : moins de 3 femmes sur 10 estiment bien maîtriser l’épargne et les placements, malgré des compétences réelles proches de celles des hommes.
- Plan “femmes et investissement” : l’AMF prépare une stratégie 2026-2028 dédiée, articulant étude qualitative, contenus pédagogiques et espace en ligne.
- Enjeu de marché : réduire ces écarts, c’est aussi élargir la base d’investisseurs, diversifier les profils de risque et renforcer l’égalité financière.
Femmes et investissement : où en est-on vraiment en 2026 ?
Les données issues du baromètre de l’épargne et de l’investissement de l’AMF dessinent un paysage contrasté. En 2023, environ 21 % des femmes déclaraient investir via un compte-titres, un PEA, des crypto-actifs ou le financement participatif, contre 42 % des hommes. Deux ans plus tard, ces chiffres évoluent peu : en 2025, elles sont 24 % contre 45 % des hommes. L’écart reste donc marqué.
La situation est encore plus nette sur les actions cotées. En 2025, seules 8 % des femmes déclarent détenir des actions, pour 15 % des hommes. Autrement dit, même lorsque les femmes investissent, elles se dirigent plus rarement vers les instruments qui exposent directement aux marchés boursiers, pourtant au cœur de nombreuses stratégies patrimoniales de long terme.

Un recul notable chez les investisseurs actifs
Un indicateur retient particulièrement l’attention de l’AMF : la place des femmes parmi les investisseurs dits « actifs », c’est-à-dire ceux qui réalisent au moins une opération d’achat ou de vente sur une période donnée. Entre 2022 et 2024, la part des femmes dans cette catégorie passe d’environ 30 % à 25 %. Le message est clair : non seulement les femmes sont moins nombreuses à entrer sur les marchés, mais celles qui y sont présentes ont tendance à être moins actives.
Pour un professionnel de la gestion de patrimoine ou un courtier en ligne, ce recul peut se traduire par une clientèle moins diversifiée, des profils de risque plus homogènes et une moindre profondeur de marché sur certains segments. Les acteurs qui souhaitent anticiper ces évolutions ont intérêt à suivre de près les analyses de l’AMF publiées dans des travaux comme le rapport annuel conjoint ACPR-AMF, qui éclairent ces tendances de fond.
Des chiffres à mettre en perspective dans une démarche d’égalité financière
Ces écarts d’investissement ne se réduisent pas à des préférences personnelles. L’AMF rappelle que les femmes déclarent en moyenne des revenus et un patrimoine financier inférieurs à ceux des hommes. Lorsqu’un budget disponible est plus faible ou plus irrégulier, la marge de manœuvre pour investir se réduit mécaniquement. Cet aspect structurel est central pour comprendre le rythme de progression de l’inclusion financière.
Parallèlement, les études montrent un décalage entre la confiance déclarée et les compétences mesurées. Beaucoup de femmes sous-estiment leurs connaissances financières, ce qui peut conduire à différer indéfiniment un premier pas vers l’investissement. Le principal enseignement à retenir ici : l’égalité financière ne dépend pas uniquement de nouveaux produits, mais aussi de la perception que chacun a de ses propres capacités à prendre des décisions d’épargne et de placement.
Comprendre les freins : confiance en soi, risque et information
Les études menées par ou pour l’AMF depuis plusieurs années convergent sur trois types de freins : la perception des compétences, l’appétence au risque et l’accès à une information jugée fiable. Ensemble, ces facteurs contribuent à expliquer pourquoi les femmes restent moins présentes sur les marchés financiers, même à revenu équivalent.
Pour illustrer ces mécanismes, imaginons le cas de Sophie, 38 ans, cadre dans une PME. Son épargne de précaution est constituée, elle s’intéresse aux marchés, mais hésite à ouvrir un compte-titres. Elle a lu des contenus sur les ETF et l’investissement de long terme, mais a le sentiment de « ne pas assez s’y connaître ». En parallèle, son collègue Pierre, au profil financier similaire, se lance malgré des connaissances réelles proches. C’est cette différence de perception qu’essaie de documenter l’AMF.
Un déficit de confiance plus qu’un déficit de compétences
Selon les données du baromètre de l’AMF, seules 28 % des femmes estiment s’y connaître en matière d’épargne et de placements, contre 51 % des hommes. Pour autant, les évaluations objectives des compétences financières ne révèlent pas un écart du même ordre. La « distance » se situe donc davantage au niveau du ressenti.
Concrètement, cela peut conduire à privilégier systématiquement les produits les plus sécurisés, même lorsque l’horizon de placement serait compatible avec une dose de risque mesurée. Pour un investisseur particulier, le point de vigilance est simple : une perception trop dégradée de ses connaissances peut entraîner une sous-exposition prolongée aux actifs risqués, avec un impact potentiel sur la construction du patrimoine à long terme.
Aversion au risque : un choix rationnel ou un frein à l’autonomisation ?
Les chiffres de 2025 indiquent que 51 % des femmes interrogées refusent toute prise de risque en matière d’investissement, contre 31 % des hommes. Cette différence d’attitude face au risque n’est pas forcément irrationnelle : avec des revenus plus contraints ou des charges plus lourdes, une perte temporaire est parfois plus difficile à absorber.
Néanmoins, sur des horizons longs, une aversion totale au risque peut limiter fortement la capacité d’autonomisation financière. Dans un contexte de taux d’intérêt réels parfois faibles, rester exclusivement sur des supports sans volatilité expose au risque d’érosion du pouvoir d’achat. L’enjeu de l’éducation financière n’est donc pas d’encourager la prise de risque en soi, mais d’aider chacun à calibrer son exposition en fonction de sa situation et de son projet, sur la base d’informations claires.
Information et confiance : le rôle de la pédagogie
Une autre dimension tient à la confiance accordée aux sources d’information. Les travaux de l’AMF soulignent l’importance d’orienter le public vers des contenus pédagogiques neutres, expliquant les mécanismes de base des produits (actions, obligations, produits structurés, instruments financiers liés aux crypto-actifs, etc.).
Dans cette logique, les initiatives déjà engagées autour des jeunes investisseurs – campagnes de sensibilisation, formats audio, vidéos pédagogiques – préfigurent ce qui pourrait être déployé pour les femmes. Des projets comme le podcast dédié aux jeunes investisseurs ou la campagne de communication de l’AMF pour les nouveaux entrants en Bourse offrent un modèle transférable : messages simples, scénarios concrets, mise en avant des bonnes pratiques plutôt que de la performance.
Le plan “femmes et investissement” 2026-2028 : un changement de méthode
Face à ces constats, l’AMF engage une initiative spécifique sur la période 2026-2028 autour du thème « femmes et investissement ». La démarche retient deux éléments structurants : une phase d’analyse qualitative approfondie des freins, puis le déploiement d’une stratégie d’éducation financière ciblée.
Ce séquençage répond à un principe simple : avant de multiplier les outils, il est nécessaire de comprendre finement les besoins, les obstacles psychologiques et les contraintes pratiques rencontrés par les femmes. L’objectif n’est pas de créer une offre de contenus « à part », mais de bâtir des supports réellement adaptés aux modes d’information et aux questions les plus fréquentes.
Une étude qualitative pour comprendre les freins à l’investissement des femmes
À partir de septembre 2026, l’AMF prévoit de lancer une nouvelle étude qualitative consacrée aux freins spécifiques rencontrés par les femmes lorsqu’elles envisagent d’investir. Ce type d’étude repose généralement sur des entretiens approfondis, des focus groups ou des questionnaires détaillés, afin de dépasser les seules données chiffrées.
Les résultats serviront à identifier, par exemple, si le principal blocage relève du vocabulaire utilisé, de la peur de perdre de l’argent, de souvenirs familiaux liés à un échec d’investissement, ou encore d’une mauvaise expérience passée avec un intermédiaire financier. Cette cartographie fine des freins est un préalable à toute politique d’inclusion financière efficace.
Une stratégie d’éducation financière dédiée dès 2027
Sur la base de cette étude, une stratégie d’éducation financière spécifiquement tournée vers les femmes doit être mise en œuvre à partir de 2027. Elle devrait s’articuler autour de contenus pédagogiques, d’outils pratiques (simulateurs, fiches mémo, questions-réponses) et potentiellement de partenariats avec des acteurs associatifs, éducatifs ou professionnels.
Pour les investisseurs particuliers, l’intérêt est double. Les femmes pourront disposer de supports plus directement alignés avec leurs préoccupations (gestion du budget, articulation entre vie professionnelle et projets patrimoniaux, retraite, transmission). Les hommes, de leur côté, bénéficieront indirectement d’une meilleure compréhension des enjeux de parité économique dans le couple ou la famille, ce qui peut influer sur les décisions communes d’allocation d’actifs.
Un espace en ligne dédié aux femmes et à l’investissement
À plus court terme, l’AMF prévoit de créer, au sein de la rubrique épargnants de son site, un espace spécifiquement consacré aux femmes et à l’investissement. Cet espace devrait regrouper des ressources pédagogiques, des repères pratiques et des contenus de sensibilisation aux principaux risques financiers, notamment la fraude.
Pour une épargnante qui démarre, disposer d’un point d’entrée clair, sans jargon inutile, permet de structurer progressivement sa démarche : comprendre les différences entre épargne de précaution et investissement, identifier les types de produits financiers, savoir poser les bonnes questions à son conseiller ou à son courtier. Un tel espace peut ainsi devenir un levier concret d’autonomisation financière.
Quels effets potentiels pour les marchés et les professionnels de la finance ?
L’initiative 2026-2028 ne concerne pas uniquement les épargnants individuels. Elle pose aussi des enjeux stratégiques pour les sociétés de gestion, les réseaux bancaires, les plateformes de trading et l’ensemble de la chaîne de distribution de produits financiers. Une hausse progressive de la participation des femmes aux marchés pourrait modifier la structure de la demande en matière de produits, de services et d’accompagnement.
À mesure que l’égalité financière progresse, il est probable que les attentes vis-à-vis des intermédiaires évoluent : transparence accrue sur les frais, information plus lisible, meilleure prise en compte de la dimension long terme, notamment en matière d’épargne retraite. Les professionnels qui intègrent tôt ces signaux pourraient se différencier par une approche plus inclusive de leurs offres et de leurs supports pédagogiques.
Diversification des profils d’investisseurs et profondeur de marché
Du point de vue des marchés, une plus grande diversité de profils – en genre, mais aussi en âge et en situation patrimoniale – contribue à renforcer la profondeur et la résilience des flux d’investissement. Une base plus large d’investisseurs individuels, avec des horizons de placement variés, peut contribuer à lisser certains comportements de procyclicité.
Cette dynamique s’inscrit aussi dans un cadre plus large, où l’AMF participe à des réflexions internationales sur l’usage de l’IA en finance, comme illustré par des projets de type TechSprint analysés dans des travaux tels que les prototypes d’IA en supervision financière. À terme, ces outils pourraient aider à mieux identifier les besoins de différents publics, y compris les femmes, et à personnaliser l’éducation financière sans perdre la neutralité réglementaire.
Un enjeu de relation client pour les conseillers et plateformes
Pour un conseiller en gestion de patrimoine ou un courtier en ligne, l’inclusion financière des femmes représente autant une responsabilité qu’une opportunité. Adapter son discours, éviter les stéréotypes sur le « profil prudent », proposer des outils de simulation accessibles et transparents : autant de leviers pour mieux accompagner cette clientèle, sans incitation à un niveau de risque inadapté.
Les acteurs qui s’emparent des enseignements de l’AMF et des analyses de la place financière pourront construire des parcours plus fluides pour les investisseuses, depuis l’ouverture du premier compte jusqu’au suivi régulier du portefeuille. Le point majeur est le suivant : la confiance se construit dans le temps, par une pédagogie continue et une information claire sur les risques comme sur les perspectives.
Éducation financière, inclusion et transformation de la culture d’investissement
Au-delà des chiffres de participation, le plan 2026-2028 participe à une transformation plus large de la culture d’investissement en France. Les campagnes de sensibilisation menées depuis 2023 auprès des jeunes – dont une nouvelle édition est annoncée – s’inscrivent déjà dans cette logique. En ciblant désormais aussi les femmes, l’AMF cherche à combiner deux axes : renouvellement générationnel et réduction des inégalités de genre.
À moyen terme, si ces actions d’éducation financière parviennent à réduire les écarts de confiance, les décisions d’épargne pourraient progressivement devenir plus partagées au sein des ménages. Cela suppose néanmoins que les contenus restent neutres, sans injonction à investir, et centrés sur la compréhension des mécanismes financiers. C’est cette approche qui conditionnera la crédibilité du dispositif auprès des investisseuses actuelles et potentielles.
| Indicateur clé | Femmes | Hommes | Lecture pour un investisseur |
|---|---|---|---|
| Part déclarant investir (Bourse, crypto, crowdfunding) en 2025 | 24 % | 45 % | Écart important de participation aux marchés financiers. |
| Détention déclarée d’actions cotées en 2025 | 8 % | 15 % | Sous-exposition marquée aux actions, cœur de nombreux portefeuilles. |
| Sentiment de bien s’y connaître en épargne et placements | 28 % | 51 % | Écart de confiance perçue, malgré des compétences proches. |
| Refus de toute prise de risque en investissement (2025) | 51 % | 31 % | Aversion au risque plus forte, impactant la construction patrimoniale. |
| Part des femmes parmi les investisseurs actifs (2022 → 2024) | 30 % → 25 % | – | Recul de la présence féminine parmi les opérateurs les plus actifs. |
Bonnes pratiques pour renforcer l’autonomisation financière des femmes (informations générales)
Sans constituer un conseil personnalisé, quelques repères généraux peuvent aider à structurer une démarche d’autonomisation financière, pour les femmes comme pour les hommes. Ils reposent sur des principes de base souvent mis en avant dans les actions de sensibilisation de l’AMF.
- Clarifier ses objectifs : distinguer épargne de précaution, projets à moyen terme et préparation de la retraite.
- Identifier sa capacité de risque : analyser sa situation financière (revenus, charges, dettes) avant toute décision.
- Se former progressivement : utiliser des ressources pédagogiques neutres pour comprendre les produits financiers et leurs risques.
- Éviter les décisions hâtives : se méfier des promesses de rendement rapide, en particulier sur les crypto-actifs et les produits complexes.
- Diversifier : répartir les investissements entre plusieurs supports, en cohérence avec son horizon et son profil de risque.
Ces repères ne remplacent pas un accompagnement personnalisé, mais ils offrent une base commune pour aborder plus sereinement toute démarche d’investissement.
FAQ – Questions fréquentes
En quoi le plan 2026-2028 de l’AMF sur les femmes et l’investissement concerne-t-il un investisseur particulier ?
Ce plan vise à réduire les écarts de participation entre femmes et hommes sur les marchés financiers, notamment via l’éducation financière et la sensibilisation. Pour un investisseur particulier, cela signifie un accès renforcé à des contenus pédagogiques adaptés, une meilleure compréhension des risques et une plus grande prise en compte de la diversité des profils dans l’offre de produits et de services. Il ne s’agit pas d’une incitation à investir, mais d’un effort pour que chacun puisse prendre des décisions plus éclairées.
L’AMF recommande-t-elle aux femmes d’investir davantage en actions ou en crypto-actifs ?
L’AMF ne formule pas de recommandations personnalisées sur les produits à privilégier. Son rôle consiste à protéger l’épargne, à informer correctement les investisseurs et à veiller au bon fonctionnement des marchés. Dans le cadre du plan 2026-2028, l’objectif est de mieux expliquer le fonctionnement des différents instruments financiers liés aux marchés, y compris les crypto-actifs, afin que chaque investisseuse (ou investisseur) puisse évaluer, avec ou sans conseiller, si ces produits sont adaptés à sa situation et à ses objectifs.
Comment les professionnelles et professionnels de la finance peuvent-ils s’aligner sur cette initiative de l’AMF ?
Les banques, sociétés de gestion, conseillers et plateformes en ligne peuvent adapter leur information et leurs supports pédagogiques pour tenir compte des différences de confiance, de revenus et de projets entre leurs clientes et clients. Cela peut passer par des explications plus claires, une présentation transparente des risques et des frais, ou encore des parcours d’entrée adaptés pour les personnes débutantes. L’enjeu est de favoriser l’inclusion financière sans pousser à la prise de risque excessive.
Ce plan change-t-il les règles juridiques applicables aux produits financiers ?
L’initiative 2026-2028 décrite ici ne modifie pas en elle-même les cadres juridiques applicables aux produits financiers. Elle s’inscrit dans la mission générale de l’AMF : protection de l’épargne, information des investisseurs et bon fonctionnement des marchés. Les évolutions réglementaires suivent leurs propres processus européens ou nationaux. En revanche, le plan peut influencer la manière dont les règles existantes sont expliquées et mises en œuvre auprès du public, notamment féminin.
Où trouver des informations fiables pour se former en éducation financière ?
L’AMF met à disposition du public une rubrique dédiée aux épargnants sur son site, avec des fiches pratiques, des mises en garde et des outils pédagogiques. D’autres ressources existent, comme les contenus d’analyse publiés par Investmania sur l’AMF et l’égalité femmes-hommes en investissement, par exemple l’article sur les écarts de participation détaillé dans cette page : https://investmania.fr/actualites/amf-2025-femmes-investissement/. Il est recommandé de privilégier des sources neutres, sans intérêt commercial direct dans la vente d’un produit donné.
Source : AMF

Après plus de 15 ans d’expérience en veille et gestion documentaire pour divers organismes européens de régulation financière et places de marché. Experte des bases de données professionnelles et des flux réglementaires, elle surveille chaque jour les dernières actualités économiques et financières afin de vous tenir informé(e) de tout ce qui compte pour vos décisions d’investissement.













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