Actualités

Intervention de Marie-Anne Barbat-Layani, présidente de l’AMF, à la 10e Conférence Annuelle Fintech & Régulation MiCA – « Un an après : assistons-nous à un avantage du premier acteur ? » – 3 février 2026 (conférence en anglais uniquement

0

Un an après l’entrée en vigueur de la régulation MiCA, l’Union européenne teste en grandeur nature ce que signifie vraiment l’avantage du premier acteur dans les cryptomonnaies. À la Conférence Fintech Afore Consulting, Marie-Anne Barbat-Layani, présidente de l’AMF, a rappelé que MiCA n’est pas seulement un texte technique : c’est un choix politique européen, pro-innovation, mais exigeant en matière de protection des investisseurs et de supervision. Dans un contexte où de plus en plus d’Européens détiennent des crypto-actifs, l’enjeu n’est plus de savoir s’il faut réguler, mais comment le faire sans casser l’innovation financière ni fragiliser les épargnants.

Le discours met aussi en lumière une dimension souvent sous-estimée : la bataille se joue autant sur la qualité des règles que sur l’organisation des contrôles. Marché transfrontalier par nature, technologie portée par quelques très grands acteurs mondiaux, concurrence entre juridictions aux exigences variables : le cadre MiCA commence à produire des effets, mais son efficacité dépendra de la capacité européenne à éviter le “tourisme réglementaire” et à renforcer la supervision au niveau de l’UE. Pour les investisseurs particuliers comme pour les professionnels, comprendre cette dynamique est devenu un élément clé pour évaluer les risques, sélectionner les intermédiaires et interpréter le cadre de confiance offert – ou non – par les autorités de réglementation financière.

En bref

  • MiCA fait de l’UE le premier grand bloc à encadrer globalement les crypto-actifs, avec un objectif clair : soutenir l’innovation tout en protégeant les investisseurs.
  • Les Européens détiennent désormais davantage de crypto-actifs que d’actions en direct, ce qui renforce l’enjeu de sécurité juridique et opérationnelle.
  • La France a servi de laboratoire avec un régime national de prestataires de services sur actifs numériques, facilitant la transition vers MiCA.
  • Le principal point de tension se situe sur la supervision : risque de divergences entre autorités nationales et d’arbitrage réglementaire.
  • L’AMF plaide pour une supervision européenne renforcée des prestataires significatifs afin de garantir une application homogène des règles.
  • Pour les investisseurs, le choix de plateformes régulées dans l’UE devient un critère central de gestion du risque, au-delà du seul prix ou de l’ergonomie.

Régulation MiCA et avantage du premier acteur : ce que cela change pour les investisseurs

La question posée à la Conférence Fintech – “un an après, existe-t-il un avantage du premier acteur ?” – renvoie à une réalité très concrète pour un investisseur : préférer une zone déjà régulée ou profiter des marges de liberté de juridictions plus souples. Avec MiCA, l’Union européenne a clairement choisi d’encadrer les services liés aux crypto-actifs avant d’autres grandes économies, dans une logique d’avantage du premier acteur réglementaire.

Pour un épargnant, cet avantage se traduit par un environnement plus prévisible : exigences sur la gouvernance des plateformes, règles de protection des fonds, garde des actifs, dispositifs anti-blanchiment. Mais il impose aussi aux prestataires des coûts d’adaptation plus élevés que dans des zones non régulées. Un investisseur professionnel, par exemple un family office, peut y voir un filtre utile pour sélectionner des contreparties plus solides, là où un investisseur individuel pourra être tenté par des plateformes offshore au marketing agressif. Le vrai enjeu devient donc d’arbitrer entre protection et apparente facilité d’accès.

Une vision européenne pro-innovation mais encadrée

Le message central rappelé par Marie-Anne Barbat-Layani est que MiCA repose sur une vision européenne assumée : soutenir l’innovation sans renoncer à la protection des investisseurs ni à l’intégrité des marchés. Contrairement à une approche “laisser-faire” où les acteurs se développent d’abord et les régulateurs réagissent ensuite, l’UE a fait le choix d’un cadre préventif.

Cette orientation se décline en plusieurs axes : offrir une sécurité juridique aux prestataires de services sur crypto-actifs (CASP), renforcer la confiance des utilisateurs, et privilégier un marché intégré plutôt qu’une mosaïque de règles nationales. Pour un investisseur qui suit déjà l’actualité des cours des cryptomonnaies, cela signifie que le risque ne se limite plus à la volatilité des actifs, mais intègre dorénavant la qualité du cadre réglementaire qui entoure les plateformes utilisées.

Pourquoi l’explosion de la détention de cryptomonnaies impose un cadre clair

Un élément clé du discours est la popularité croissante des crypto-actifs chez les particuliers. En France, une part significative de la population détient désormais des cryptomonnaies, et ce taux est encore plus élevé chez les moins de 35 ans. Autrement dit, il ne s’agit plus d’un marché marginal réservé à quelques profils très avertis.

Cette bascule a des conséquences directes. Lorsqu’un particulier investit dans le bitcoin ou l’ether via une application mobile en quelques clics, il peut croire, à tort, évoluer dans un univers aussi encadré que celui des actions cotées traditionnelles. Sans cadre comme MiCA, le risque de mauvaises surprises – blocage de retraits, cyberattaque, faillite d’un intermédiaire non régulé – est bien réel. Ici, la régulation n’est pas un frein, mais une tentative d’aligner le niveau de protection avec celui observé sur les marchés financiers classiques.

Un investisseur fictif face au choix : plateforme régulée ou offshore ?

Pour illustrer ces enjeux, imaginons Paul, 32 ans, salarié dans la tech, déjà exposé aux marchés actions via un courtier en ligne et qui souhaite renforcer sa poche crypto. Paul hésite entre une grande plateforme européenne régulée au titre de MiCA et une plateforme extra-européenne offrant plus de produits à effet de levier. La première lui garantit la surveillance d’une autorité comme l’AMF, des obligations de garde des actifs et des exigences de solidité opérationnelle. La seconde lui propose une expérience utilisateur fluide, des rendements potentiels élevés, mais sans garantie sur le cadre juridique applicable en cas de litige.

Pour un lecteur d’Investmania, ce type de dilemme est loin d’être théorique. Il rappelle qu’un investissement ne se réduit pas au prix d’entrée, mais aussi à la qualité des intermédiaires. À cet égard, la logique est similaire à celle du choix d’un intermédiaire pour les actions : consulter un avis sur un courtier comme DEGIRO permet de mesurer la fiabilité du service autant que ses coûts. Pour les crypto-actifs, MiCA vise à créer ce même référentiel de confiance au niveau européen.

Le rôle de la France et de l’AMF comme terrain d’expérimentation avant MiCA

La France est entrée dans MiCA avec une expérience préalable : un régime national de prestataires de services sur actifs numériques mis en place dès 2019. L’AMF y a développé un cadre allégé mais structurant, notamment sur la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, qui lui a permis de mieux comprendre l’écosystème et ses risques spécifiques.

Dans la phase de transition vers MiCA, cette avance a joué un rôle opérationnel. L’AMF a accompagné les acteurs déjà enregistrés vers le nouveau régime européen, combinant pédagogie, dialogues bilatéraux et coordination avec les autres autorités via l’ESMA. Concrètement, plusieurs prestataires ont pu obtenir une licence MiCA à partir de leur base française, même si le niveau d’exigence a été relevé en matière de gouvernance, de conformité et de résilience informatique.

Une montée en gamme des exigences pour les prestataires crypto

Le passage du régime national à MiCA représente une véritable montée en gamme. Là où l’encadrement initial se focalisait surtout sur l’identification des acteurs et la lutte anti-blanchiment, le cadre européen ajoute des volets plus complets : gestion des conflits d’intérêts, robustesse des systèmes d’information, dispositifs de gestion des risques, gouvernance plus structurée.

Pour un investisseur, cette évolution se traduit par un meilleur alignement avec ce qui existe déjà pour d’autres produits financiers complexes. L’exemple des ETF crypto illustre bien cette convergence : si les véhicules d’investissement se sophistiquent, les exigences réglementaires suivent pour éviter que la complexité ne se transforme en opacité. Le point de vigilance reste cependant la capacité réelle de chaque acteur à mettre en œuvre ces standards, malgré un volume d’autorisations déjà élevé au niveau européen.

MiCA fonctionne, mais la supervision européenne devient l’enjeu central

Les premiers mois d’application montrent une forte attractivité du régime MiCA : de nombreux prestataires ont obtenu une licence dans l’Union européenne, dont une partie dispose déjà du passeport européen pour opérer dans plusieurs pays. Ce succès quantitatif pose une question qualitative : comment s’assurer que ces autorisations s’appuient partout sur la même exigence de fond ?

C’est précisément sur ce point que Marie-Anne Barbat-Layani insiste. Malgré les efforts de coordination, des divergences apparaissent dans les pratiques de supervision. Certaines autorités sont plus rapides ou plus souples dans l’octroi des licences, ce qui crée un risque de tourisme réglementaire : un acteur choisit l’État membre le plus accommodant, puis utilise le passeport pour distribuer ses services dans toute l’UE. Pour les investisseurs, cette situation complique la lecture du niveau réel de protection offert par un prestataire donné.

Vers une supervision plus centralisée pour les acteurs significatifs

Face à ces limites, l’AMF, avec d’autres autorités comme la CONSOB en Italie ou son homologue autrichienne, plaide pour un renforcement du rôle européen dans la supervision des acteurs crypto les plus importants. L’idée n’est pas de supprimer les autorités nationales, mais de confier à un niveau européen – typiquement l’ESMA – le contrôle direct des prestataires les plus systémiques, ceux dont l’activité est, par nature, paneuropéenne.

Cette approche s’inscrit dans un mouvement plus large de construction d’une Union des marchés de capitaux et, plus récemment, d’une Union de l’épargne et de l’investissement. Pour un investisseur, l’enjeu est simple : bénéficier partout en Europe d’un niveau de supervision homogène, quelle que soit la “porte d’entrée” utilisée par le prestataire. Une supervision plus centralisée pour les grands acteurs irait dans ce sens, en réduisant les écarts d’interprétation et en rendant plus lisible le paysage des risques.

Plateformes globales, stablecoins et fragmentation mondiale de la régulation

Au-delà de l’Union européenne, la régulation des crypto-actifs reste très hétérogène. Certaines juridictions ont commencé à structurer leurs propres cadres, d’autres demeurent très permissives, voire totalement silencieuses sur le sujet. Cette diversité crée un environnement global fragmenté, alors que les grandes plateformes et les principaux stablecoins opèrent sur des bases mondiales.

Deux sujets sont particulièrement sensibles pour les investisseurs. D’abord, le modèle des “plateformes globales” accessible depuis l’UE, mais installées dans des pays où leurs activités ne sont quasiment pas encadrées. Ensuite, la question des stablecoins, notamment lorsqu’un même actif est émis sous plusieurs formes (multi-émission), ce qui peut brouiller la compréhension du risque réel par l’utilisateur. Dans ces configurations, l’épargnant perçoit souvent le stablecoin comme un simple “équivalent numérique” de monnaie traditionnelle, alors que la solidité du mécanisme de réserve et du cadre juridique peut varier fortement.

Ce que cela implique concrètement pour un investisseur européen

Dans ce contexte fragmenté, un investisseur européen doit intégrer un nouveau type de risque : le risque de juridiction. Deux plateformes offrant des services similaires peuvent être soumises à des exigences très différentes selon leur pays d’implantation. Un investisseur particulier qui suit un guide sur la cryptomonnaie en 2026 peut, par exemple, distinguer entre une offre inscrite dans le périmètre de MiCA et une autre, plus opaque, proposée depuis l’extérieur de l’UE.

Pour un acteur professionnel – par exemple une société de gestion souhaitant intégrer une exposition crypto dans un véhicule dédié – ces choix relèvent aussi d’une gestion des responsabilités : privilégier des contreparties régulées dans l’Union européenne, même au prix de contraintes supplémentaires, ou s’exposer à des zones grises réglementaires. Dans tous les cas, le message est clair : la régulation devient un paramètre d’analyse aussi structurant que la liquidité ou la profondeur du marché.

MiCA, innovation financière et construction d’une Union de l’épargne

En toile de fond, le discours de Marie-Anne Barbat-Layani lie la régulation des crypto-actifs à une ambition plus large : faire de l’épargne européenne un moteur de financement de l’économie réelle et des transformations de long terme. L’innovation financière portée par les technologies de registre distribué, les tokens ou les services Fintech peut, à terme, jouer un rôle dans ce chantier, à condition d’être intégrée dans un cadre stable et lisible.

Cette logique se retrouve dans d’autres segments du marché, comme les produits structurés, les nouvelles formes de paiements ou les plateformes de financement. Les travaux sur l’évolution des moyens de paiement ou les initiatives visant à simplifier les relations entre acteurs financiers et autorités vont dans la même direction, comme le montrent certaines rencontres institutionnelles évoquées dans des analyses récentes sur la simplification entre autorités et acteurs de marché. Pour les investisseurs, l’enjeu est de voir émerger un écosystème où innovation et sécurité avancent de pair.

Points de vigilance pour les investisseurs particuliers et professionnels

Dans ce paysage en recomposition, plusieurs repères peuvent aider à structurer une approche prudente :

  • Vérifier le statut réglementaire des plateformes utilisées pour acheter, vendre ou conserver des crypto-actifs (enregistrement ou licence MiCA, pays d’implantation, autorité de supervision).
  • Identifier le type de risque porté : volatilité de l’actif, risque opérationnel de la plateforme, risque juridique lié à la juridiction.
  • Surveiller les évolutions réglementaires au niveau européen, en particulier sur la supervision des acteurs significatifs et les règles applicables aux stablecoins.
  • Comparer les offres régulées et non régulées en regardant au-delà des frais et du marketing : transparence, solidité, gouvernance.
  • Adapter son exposition à son profil, en distinguant clairement information générale et décisions d’investissement qui doivent, elles, être personnalisées.

Ces réflexes ne dispensent pas de se renseigner sur la nature même des crypto-actifs, leur utilité économique et leur rôle éventuel dans une allocation d’actifs globale, thématiques abordées dans d’autres analyses d’Investmania sur le rôle économique des cryptomonnaies. Ils permettent cependant de replacer la régulation MiCA au cœur de la grille de lecture d’un investisseur exigeant.

Comparatif : acteurs régulés dans l’UE vs plateformes non régulées

Pour mieux visualiser les enjeux concrets, le tableau ci-dessous oppose les grandes caractéristiques d’un prestataire régulé dans l’Union européenne au titre de MiCA et d’une plateforme non régulée basée hors UE. Il s’agit d’une grille de lecture générale, qui doit ensuite être adaptée à chaque cas particulier.

Aspect clé Prestataire régulé MiCA (UE) Plateforme non régulée (hors UE)
Cadre juridique Encadré par un règlement européen harmonisé, supervisé par une autorité nationale comme l’AMF Variable selon la juridiction, parfois quasi inexistant
Protection des fonds Obligations de ségrégation des actifs et de dispositifs de garde Pratiques internes, sans garantie minimale imposée par un régulateur
Transparence Information standardisée sur les services, les risques et les frais Niveau d’information hétérogène, parfois limité ou peu lisible
Recours en cas de litige Possibilité de saisir les autorités nationales, cadre de droit européen Recours dépendant du droit local, souvent complexe pour un investisseur européen
Risque de changement de règles Évolutions débattues au niveau de l’UE, processus relativement prévisible Possibilité de changements rapides ou unilatéraux, parfois peu transparents

Ce comparatif ne constitue pas un conseil personnalisé, mais un outil de compréhension pour situer les principaux risques et protections associés à chaque type d’intermédiaire. Il rappelle que l’avantage du premier acteur peut aussi signifier, pour un investisseur, la possibilité de s’appuyer sur un cadre plus mature dès aujourd’hui.

FAQ – Questions fréquentes

MiCA protège-t-il automatiquement tous les investisseurs en cryptomonnaies dans l’UE ?

MiCA encadre les prestataires de services sur crypto-actifs (CASP) qui sont autorisés ou enregistrés dans l’Union européenne. Lorsqu’un investisseur utilise une plateforme régulée au titre de MiCA, il bénéficie d’obligations imposées à cette plateforme en matière de gouvernance, de protection des fonds, d’information et de lutte contre le blanchiment. En revanche, MiCA ne couvre pas les services fournis depuis des juridictions non européennes qui ne se soumettent pas au régime, même si ces services sont accessibles depuis l’UE. La protection dépend donc concrètement du statut du prestataire choisi, et non du simple fait d’être résident européen.

Comment savoir si une plateforme de cryptomonnaies est régulée par une autorité comme l’AMF ?

Un prestataire soumis à MiCA doit indiquer clairement son statut réglementaire, la ou les autorités compétentes et le pays d’implantation de sa licence. Il est possible de vérifier ces informations sur les registres officiels des autorités nationales (comme l’AMF pour la France) ou sur les listes centralisées au niveau européen. En cas de doute, l’absence d’information claire, de numéro d’enregistrement ou de référence à une autorité reconnue doit être considérée comme un signal d’alerte.

La régulation MiCA limite-t-elle l’innovation dans la Fintech et les crypto-actifs ?

Le cadre MiCA a été conçu avec l’objectif déclaré de soutenir l’innovation tout en la rendant plus sûre pour les utilisateurs. Il impose des contraintes supplémentaires aux prestataires (gouvernance renforcée, exigences techniques, dispositifs de conformité), ce qui peut accroître les coûts et compliquer l’entrée sur le marché pour certains acteurs. Toutefois, ces règles visent à filtrer les modèles les plus risqués ou opaques et à favoriser des innovations plus durables, capables de s’inscrire dans un environnement de confiance à long terme.

Que signifie le risque de ‘tourisme réglementaire’ évoqué autour de MiCA ?

Le ‘tourisme réglementaire’ désigne la situation où un acteur choisit de s’installer dans l’État membre dont l’autorité est perçue comme la plus souple ou la plus rapide pour délivrer des licences, puis utilise le passeport européen pour offrir ses services dans toute l’UE. Cela peut conduire à des divergences de niveau de contrôle entre prestataires, alors qu’ils opèrent sur le même marché. Les appels à une supervision européenne renforcée des acteurs les plus significatifs visent précisément à réduire ce risque.

MiCA constitue-t-il un avantage durable pour l’Union européenne face aux autres grandes régions ?

MiCA donne à l’Union européenne une longueur d’avance en matière de cadre réglementaire global pour les crypto-actifs. Cet avantage pourra devenir durable si l’UE parvient à appliquer les règles de manière homogène, à ajuster rapidement le dispositif lorsque de nouveaux risques apparaissent et à articuler MiCA avec d’autres chantiers comme l’Union de l’épargne et de l’investissement. Sans cette capacité d’adaptation et de supervision cohérente, l’avance actuelle pourrait se réduire face à d’autres juridictions qui mettent en place leurs propres cadres.

Source : AMF

L’AMF exige la suspension des actions RAPID NUTRITION et invite les investisseurs à redoubler de prudence

Article précédent

Alexandre Madelaine reçoit le prix 2025 de l’AMF dédié au jeune talent en économie

Article suivant

Vous aimeriez peut-être voir

Plus dans Actualités

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *