Sommaire
- 1 Un nouveau médiateur à l’Autorité des marchés financiers : pourquoi cette nomination compte pour les épargnants
- 2 Le parcours de Rémi Bouchez : un haut magistrat au cœur de la régulation financière
- 3 Médiation AMF, transparence et confiance : un rôle clé pour les marchés financiers
- 4 Comment saisir la médiation de l’AMF et mieux défendre ses droits d’investisseur
La nomination de Rémi Bouchez comme nouveau médiateur de l’Autorité des marchés financiers marque un tournant discret mais déterminant pour la transparence et la confiance des épargnants dans la régulation financière française. Au-delà du passage de relais avec Marielle Cohen-Branche, ce choix entérine une vision : celle d’une médiation gratuite, indépendante et de haut niveau juridique, au cœur du bon fonctionnement des marchés financiers. Pour les particuliers comme pour les professionnels, comprendre le rôle clé de cette fonction, les compétences de son nouveau titulaire et l’impact concret sur la relation entre investisseurs et intermédiaires financiers devient essentiel, à l’heure où les litiges se complexifient entre PEA, crypto-actifs et produits structurés.
L’essentiel en bref
À quoi sert la nomination de Rémi Bouchez comme médiateur de l’Autorité des marchés financiers pour les épargnants ?
- Un médiateur expérimenté : haut magistrat, ancien président de la Commission des sanctions de l’ACPR, Rémi Bouchez prend la tête d’un service de médiation stratégique pour la confiance dans la finance.
- Un outil concret pour les particuliers : la médiation de l’AMF permet de résoudre gratuitement et à l’amiable les différends avec banques, sociétés de gestion ou plateformes d’investissement, sans passer immédiatement par le juge.
- Une bonne pratique à adopter : avant tout contentieux, saisir le médiateur peut éviter des frais, des délais et des tensions, à condition de préparer un dossier clair (relevés, échanges écrits, contrats).
- Un bonus pour la régulation financière : au-delà des litiges individuels, les recommandations du médiateur nourrissent l’évolution des pratiques des intermédiaires et renforcent la transparence des marchés financiers.
Un nouveau médiateur à l’Autorité des marchés financiers : pourquoi cette nomination compte pour les épargnants
La désignation de Rémi Bouchez comme nouveau médiateur de l’AMF, à compter du 1er décembre 2025, n’est pas un simple changement de nom. Elle s’inscrit dans la continuité d’une fonction devenue un maillon essentiel de la régulation financière et de la protection du public.
Après quatorze années d’exercice par Marielle Cohen-Branche, reconnue pour sa médiation active, l’Autorité des marchés financiers confie cette mission à un magistrat au parcours dense, nommé pour trois ans par la présidente de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani. Le mandat est renouvelable et le médiateur est référencé auprès de la Commission européenne en tant que médiateur de la consommation, ce qui lui donne une visibilité qui dépasse les frontières nationales.
- Pour un particulier, cette nomination signifie un interlocuteur stable, compétent et indépendant en cas de litige avec un intermédiaire financier.
- Pour un professionnel, elle implique un regard exigeant sur les pratiques commerciales et le respect des règles de la régulation financière.
- Pour les marchés financiers, elle contribue à maintenir un climat de confiance en proposant une voie de résolution des conflits accessible et structurée.
| Élément | Ce que cela change pour l’épargnant | Impact sur les marchés financiers |
|---|---|---|
| Nomination d’un haut magistrat comme médiateur | Garantie d’un traitement rigoureux et impartial des litiges | Crédibilité renforcée de la médiation dans la régulation |
| Mandat de trois ans renouvelable | Stabilité dans l’interprétation des situations récurrentes | Vision de long terme sur les évolutions de pratiques |
| Référence auprès de la Commission européenne | Facilitation des litiges impliquant des acteurs transfrontaliers | Meilleure articulation avec la régulation européenne |
En filigrane, cette évolution montre que la médiation se situe désormais au cœur de la stratégie de transparence et de protection des épargnants, et non plus en simple « recours de dernier ressort ».

Un service public de médiation gratuit et indépendant, au service de la confiance
La médiation de l’Autorité des marchés financiers est un service public gratuit, impartial, indépendant et confidentiel. Elle permet de résoudre à l’amiable des litiges entre épargnants et acteurs financiers : banques, sociétés de gestion, plateformes de trading, conseillers en investissement, etc.
Dans la pratique, un investisseur qui se sent lésé après, par exemple, la souscription d’un fonds ou d’un produit structuré, peut saisir le médiateur de l’AMF une fois sa réclamation écrite restée sans solution satisfaisante auprès de l’établissement. Ce recours peut concerner autant les frais d’entrée ou d’arbitrage sur des OPC (voir les enjeux de frais analysés dans cet article sur la souscription d’OPC et leurs frais) que la commercialisation de produits risqués mal compris.
- Gratuité : aucun coût pour l’épargnant, ce qui rend le dispositif accessible, même pour de « petits » montants.
- Confidentialité : les échanges ne sont pas rendus publics, ce qui sécurise les deux parties.
- Indépendance : le médiateur ne défend ni l’intermédiaire, ni l’investisseur, mais recherche une solution équilibrée.
- Souplesse : l’accord repose sur l’adhésion des deux parties, qui peuvent encore saisir le juge si elles le souhaitent.
| Caractéristique de la médiation AMF | Avantage pour l’épargnant | Exemple concret |
|---|---|---|
| Gratuite | Pas de frais supplémentaires à engager | Litige sur des frais de garde de titres pour un portefeuille modeste |
| Indépendante | Confiance accrue dans la neutralité de la proposition | Conflit entre un investisseur et sa banque sur un ordre de bourse mal exécuté |
| Confidentielle | Protection de la vie privée et de la réputation | Dossier impliquant une erreur de conseil sur un produit complexe |
| Accord amiable | Solution souvent plus rapide qu’une procédure judiciaire | Règlement d’un différend sur un PEA sans passer par le tribunal |
Pour un épargnant, garder cette porte ouverte en tête, avant tout recours contentieux, reste une des meilleures façons de défendre ses intérêts sans s’épuiser dans des procédures longues et coûteuses.
Le parcours de Rémi Bouchez : un haut magistrat au cœur de la régulation financière
Pour saisir le rôle clé de Rémi Bouchez comme médiateur, il est utile de regarder son parcours. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de l’École nationale d’administration et licencié en droit, il a consacré sa carrière au service de l’intérêt général, en particulier sur des enjeux budgétaires, économiques et financiers.
Après un passage par la direction du budget et le Secrétariat général du Gouvernement, il devient conseiller d’État en 2001. Il y occupe des fonctions centrales : assesseur à la Section du contentieux, président adjoint de la Section des finances, puis président de la Section de l’administration. Plus récemment, il a exercé comme président adjoint de la Section des travaux publics et juge des référés, ce qui lui a donné une vision transversale des litiges administratifs et économiques.
- Expertise juridique approfondie : maîtrise du contentieux complexe, utile pour analyser des dossiers d’épargne sophistiqués.
- Connaissance des politiques publiques : compréhension des enjeux macroéconomiques autour de l’épargne et de la stabilité financière.
- Expérience de la sanction : années passées à la Commission des sanctions de l’ACPR, précieuses pour appréhender les dérives de marché.
| Période | Fonction de Rémi Bouchez | Compétence clé pour la médiation AMF |
|---|---|---|
| Années 2000 | Conseiller d’État, Section du contentieux | Analyse fine des litiges et jurisprudence |
| 2010–2019 | Président adjoint de la Section des finances | Compréhension des enjeux financiers publics et privés |
| 2013–2020 | Président de la Commission des sanctions de l’ACPR | Vision des manquements des établissements financiers |
| Depuis 2023 | Membre de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique | Renforcement de la culture de transparence et d’éthique |
Ce profil ancre la médiation au croisement de la technique juridique et de la compréhension des comportements de marché, deux leviers essentiels pour restaurer la confiance lorsqu’un investisseur se sent floué.
Des mandats clés au sein des autorités de contrôle et de transparence
Parallèlement à ses fonctions au Conseil d’État, Rémi Bouchez a occupé des postes déterminants au sein d’autorités de contrôle. Membre de la Commission des sanctions de l’ACP, devenue ACPR, dès 2010, il en prend la présidence en 2013 et la conserve jusqu’en 2020. Il a ainsi été au premier rang pour apprécier les manquements de banques et d’assureurs aux règles prudentielles et de protection de la clientèle.
Il a également siégé à la Cour de discipline budgétaire et financière et rejoint la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2023. Ce cumul d’expériences nourrit une approche exigeante des questions de transparence, de responsabilité et d’éthique, toutes au cœur des débats actuels sur la régulation financière.
- ACPR : connaissance fine des pratiques bancaires et d’assurance, utile pour comprendre les litiges d’épargne et de crédit.
- Cour de discipline budgétaire et financière : approche des responsabilités dans la gestion des fonds publics.
- HATVP : renforcement de la culture de probité, de prévention des conflits d’intérêts et de clarté des informations.
| Institution | Rôle de Rémi Bouchez | Apport pour la médiation AMF |
|---|---|---|
| ACPR – Commission des sanctions | Membre puis président | Expérience des manquements des établissements financiers |
| Cour de discipline budgétaire et financière | Membre | Culture de responsabilité dans la gestion financière |
| HATVP | Membre | Renforcement de la transparence et de l’éthique |
Ce socle institutionnel confère au nouveau médiateur une légitimité particulière pour dialoguer avec des acteurs parfois puissants, tout en gardant l’épargnant au centre du jeu.
Médiation AMF, transparence et confiance : un rôle clé pour les marchés financiers
La médiation n’est pas seulement un outil de règlement individuel des conflits ; elle nourrit aussi l’évolution des pratiques sur les marchés financiers. Les dossiers traités – PEA, épargne salariale, ordres de bourse, crypto-actifs – dessinent une cartographie précise des difficultés rencontrées par les investisseurs.
Chaque année, le médiateur de l’AMF publie un rapport qui synthétise les tendances, pointe les points de friction récurrents et adresse des recommandations aux professionnels. Ces retours peuvent concerner, par exemple, la clarté de l’information précontractuelle, la présentation des risques, ou encore la manière dont sont expliquées les conditions de sortie d’un produit.
- Signal faible : la médiation détecte très tôt les schémas de litiges récurrents avant qu’ils ne deviennent des scandales majeurs.
- Outil de pédagogie : le rapport annuel éclaire le grand public et les professionnels sur les pièges fréquents.
- Levier de régulation financière : les recommandations peuvent inspirer des évolutions réglementaires ou des bonnes pratiques sectorielles.
- Complément aux sanctions : elle s’articule avec les procédures de contrôle et de sanction, sans s’y substituer.
| Type de litige fréquent | Exemple de situation | Impact potentiel d’une recommandation du médiateur |
|---|---|---|
| PEA et fiscalité | Clôture du plan jugée abusive après un retrait | Clarification des procédures internes des établissements |
| Épargne salariale | Blocage ou mauvaise information sur la disponibilité des fonds | Amélioration de l’information aux salariés-épargnants |
| Ordres de bourse | Ordre exécuté à un prix très éloigné du cours attendu | Renforcement des contrôles sur l’exécution et les alertes aux clients |
| Crypto-actifs | Perte liée à une plateforme d’échange mal encadrée | Mise en garde renforcée et clarification des statuts des acteurs |
Dans ce cadre, la nomination d’un profil comme Rémi Bouchez contribue à donner du poids à ces recommandations, en combinant l’expérience du contentieux et la compréhension des mécanismes de régulation financière.
Un maillon entre les épargnants, les intermédiaires et les régulateurs
La mission du médiateur de l’Autorité des marchés financiers se situe à l’interface entre trois univers qui ne se comprennent pas toujours : les épargnants, les établissements financiers et les régulateurs. Le cas de « Marc », salarié ayant investi une partie de son intéressement dans un fonds d’épargne salariale qu’il pensait peu risqué, illustre bien ce rôle.
Après une forte baisse liée à une exposition à des marchés volatils qu’il n’avait pas conscience d’assumer, Marc se tourne vers son établissement financier, puis vers la médiation de l’AMF. L’examen de son dossier permet non seulement d’évaluer la pertinence de l’information fournie, mais aussi de remonter, le cas échéant, des dysfonctionnements au niveau des documents commerciaux ou du conseil dispensé.
- Pour l’épargnant : un espace d’écoute et de résolution du conflit, sans rapport de force déséquilibré.
- Pour l’intermédiaire : un retour structuré sur ses pratiques, avec la possibilité d’ajuster ses procédures.
- Pour les régulateurs : un observatoire concret des tendances de marché et des fragilités de la protection des investisseurs.
| Acteur | Attentes vis-à-vis de la médiation | Bénéfice concret |
|---|---|---|
| Épargnant | Être entendu et obtenir une solution équitable | Recours gratuit, réponse argumentée, éventuelle indemnisation |
| Intermédiaire financier | Éviter une judiciarisation systématique des conflits | Réduction des risques d’image et amélioration des procédures |
| Régulateur | Identifier les zones de risque pour la protection de l’épargne | Base factuelle pour affiner la supervision et les textes |
Dans un environnement où les produits d’investissement se diversifient rapidement, ce « trait d’union » devient un pilier discret mais décisif de la confiance dans les marchés financiers.
Comment saisir la médiation de l’AMF et mieux défendre ses droits d’investisseur
La nomination de Rémi Bouchez prend tout son sens si les épargnants savent concrètement comment utiliser la médiation de l’AMF. Trop souvent, ceux qui se sentent lésés pensent que la seule voie est celle du tribunal, ou, à l’inverse, renoncent faute de compréhension des démarches.
La procédure est pourtant structurée : il faut d’abord adresser une réclamation écrite à l’établissement concerné. En l’absence de réponse satisfaisante, l’investisseur peut saisir la médiation de l’Autorité des marchés financiers, en ligne ou par courrier, en fournissant tous les éléments utiles (contrat, relevés, échanges écrits, historique des opérations). Un exemple typique : un investisseur mécontent des frais effectivement prélevés lors d’une opération de souscription à un fonds, par rapport à ce qui était annoncé, à l’image des cas analysés dans cet article consacré aux frais sur les OPC.
- Étape 1 : adresser une réclamation écrite à votre banque, assurance, société de gestion ou plateforme.
- Étape 2 : attendre la réponse (ou l’absence de réponse) dans un délai raisonnable.
- Étape 3 : saisir la médiation de l’AMF avec un dossier complet, en expliquant clairement les faits et la demande.
- Étape 4 : accepter ou non la proposition du médiateur ; en cas de désaccord, la voie judiciaire reste possible.
| Démarche | Bon réflexe | Erreur à éviter |
|---|---|---|
| Constitution du dossier | Rassembler tous les documents (contrats, relevés, e-mails) | Saisir la médiation avec des éléments incomplets ou approximatifs |
| Récit des faits | Présenter les faits dans l’ordre chronologique, de façon factuelle | Se limiter à des jugements de valeur sans détail concret |
| Formulation de la demande | Expliquer ce que vous attendez (remboursement, rectification, geste commercial) | Ne pas préciser vos attentes ou demander des montants sans justification |
| Suivi du dossier | Répondre rapidement aux demandes d’informations complémentaires | Laisser traîner les réponses et retarder le traitement |
Un investisseur bien préparé augmente nettement ses chances d’obtenir une solution satisfaisante, tout en contribuant à une meilleure transparence globale sur les pratiques de marché.
Articulation avec les autres modes de résolution des litiges financiers
La médiation de l’AMF s’insère dans un écosystème plus large de résolution des litiges. Certains dossiers peuvent, par exemple, donner lieu à des accords de composition administrative, comme l’illustre l’affaire analysée dans cet article consacré à un accord de composition, où un professionnel accepte des engagements et parfois des sanctions financières pour clore une procédure.
Par ailleurs, de nombreux secteurs disposent de leurs propres médiateurs (banque, assurance, énergie…). Le médiateur de l’Autorité des marchés financiers intervient spécifiquement sur les litiges relevant de son champ : instruments financiers, épargne salariale, gestion de portefeuille, services d’investissement, crypto-actifs régulés.
- Complémentarité : la médiation AMF ne remplace ni le juge, ni les autres médiateurs sectoriels, mais occupe sa place propre.
- Orientation : si le dossier ne relève pas de sa compétence, le médiateur peut aiguiller l’investisseur vers la bonne instance.
- Souplesse : l’accord amiable reste toujours facultatif ; aucune partie n’est liée si elle refuse la proposition.
| Type de litige | Interlocuteur principal | Rôle de la médiation AMF |
|---|---|---|
| Litige sur un crédit immobilier | Médiateur bancaire | Généralement hors champ ; réorientation éventuelle |
| Litige sur un ordre de bourse | Médiateur AMF | Examen de l’exécution, des frais, des informations fournies |
| Litige sur une assurance-vie « pure assurance » | Médiateur assurance | Peut intervenir si la composante financière relève des marchés |
Comprendre cette cartographie permet aux investisseurs d’adresser leurs réclamations au bon endroit, au bon moment, et de tirer pleinement parti des outils mis à leur disposition.
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Le médiateur, actuellement Rémi Bouchez, a pour mission de favoriser la résolution amiable des différends entre les épargnants et les intermédiaires financiers relevant du champ de l’AMF (banques, sociétés de gestion, plateformes d’investissement, etc.). Il analyse les dossiers, écoute les arguments des deux parties et propose une solution équilibrée. Son intervention est gratuite, indépendante et n’empêche pas de saisir ensuite la justice si l’une des parties refuse sa proposition.
Dans quels cas peut-on saisir la médiation de l’AMF ?
La médiation de l’AMF peut être saisie en cas de litige concernant des produits ou services d’investissement : PEA, comptes-titres, fonds (OPC), épargne salariale, gestion sous mandat, produits structurés, certains crypto-actifs régulés, etc. Il faut d’abord avoir adressé une réclamation écrite à l’établissement concerné et ne pas avoir obtenu de réponse satisfaisante. Les litiges purement bancaires (crédits, moyens de paiement) relèvent généralement d’autres médiateurs.
La médiation de l’AMF est-elle contraignante pour les établissements financiers ?
Non, la médiation repose sur l’adhésion des deux parties. La proposition du médiateur ne s’impose pas juridiquement comme un jugement. Cependant, en pratique, les intermédiaires financiers prennent très au sérieux ces avis, car ils s’inscrivent dans le cadre de la régulation financière et peuvent servir de référence en cas de contrôle ou de litige ultérieur.
Combien coûte la médiation pour l’épargnant et combien de temps dure la procédure ?
La médiation de l’AMF est un service public entièrement gratuit pour l’épargnant. La durée de traitement varie selon la complexité du dossier et le volume de réclamations, mais l’objectif est de parvenir à une proposition dans un délai raisonnable, en général de quelques mois. Un dossier bien préparé, avec des pièces complètes et un récit clair, contribue à accélérer l’instruction.
Où trouver les recommandations du médiateur de l’AMF et les enseignements tirés des litiges ?
Les enseignements de la médiation et les recommandations adressées aux professionnels sont publiés dans le rapport annuel du médiateur de l’AMF, accessible sur le site de l’Autorité des marchés financiers. Ce rapport propose des cas concrets, des analyses de tendances (par exemple sur les PEA, l’épargne salariale ou les crypto-actifs) et des pistes d’amélioration des pratiques de marché.
Disclaimer : Les informations fournies sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils en investissement personnalisés. Investir comporte des risques, y compris la perte totale de capital. Avant de prendre toute décision, faites vos propres recherches ou consultez un professionnel agréé. Source : AMF

Après plus de 15 ans d’expérience en veille et gestion documentaire pour divers organismes européens de régulation financière et places de marché. Experte des bases de données professionnelles et des flux réglementaires, elle surveille chaque jour les dernières actualités économiques et financières afin de vous tenir informé(e) de tout ce qui compte pour vos décisions d’investissement.













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