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AMF 2025 : Une note de 4,1/5 révélant des attentes précises pour renforcer la collaboration avec les acteurs régulés

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Alors que la régulation financière se complexifie, la relation entre le régulateur et les acteurs de marché devient un enjeu stratégique. Les résultats de l’étude de perception 2025 montrent une note globale de 4,1/5 attribuée à l’AMF par les acteurs régulés, mais aussi des attentes précises de renforcement de la collaboration. Pour les sociétés de gestion, prestataires de services d’investissement, sociétés cotées ou prestataires de services sur crypto-actifs, ces retours ne sont pas qu’un baromètre d’humeur : ils donnent des indications concrètes sur la manière dont la régulation va continuer de s’articuler avec l’activité de marché.

Le message central est clair : la qualité du dialogue avec l’AMF est jugée solide, mais les professionnels demandent davantage de clarté, de prévisibilité et de pédagogie, notamment sur les réglementations les plus techniques. L’arrivée de nouveaux acteurs – PSAN/PSCA, plateformes de financement participatif – accentue encore ce besoin d’accompagnement. Pour un investisseur, particulier comme professionnel, ces signaux dessinent l’environnement dans lequel seront encadrés demain les produits financiers, des actions traditionnelles aux instruments liés aux crypto-actifs. Comprendre ces tendances permet d’anticiper l’évolution des pratiques de marché, des délais d’approbation ou encore du degré d’exigence en matière de conformité et de transparence.

En bref

  • Une note de 4,1/5 accordée à l’AMF par plus de 400 répondants, signe d’une satisfaction élevée mais nuancée selon les catégories d’acteurs.
  • Des attentes fortes en matière de collaboration : accès plus fluide aux interlocuteurs, réponses plus adaptées aux situations opérationnelles.
  • Réglementations jugées complexes (DORA, ESG, abus de marché) et demande d’un accompagnement plus pédagogique.
  • Prestataires de services sur crypto-actifs : satisfaction inférieure à la moyenne, avec un besoin marqué de clarté des procédures et des délais.
  • Contribution à l’attractivité de la Place de Paris notée 3,74/5, ce qui souligne une perception positive mais perfectible.
  • Priorité 2026 pour l’AMF : améliorer la lisibilité, la réactivité et l’accessibilité de la régulation pour l’ensemble des acteurs régulés.

AMF 2025 : que révèle la note de 4,1/5 pour les investisseurs ?

La note moyenne de 4,1/5 obtenue par l’AMF en 2025 signifie que, pour la majorité des répondants, la relation avec le régulateur est jugée globalement satisfaisante. Cette appréciation reste positive alors même que de nouveaux profils – notamment les prestataires de services sur crypto-actifs – ont été intégrés à l’analyse. Pour un investisseur, ce niveau de confiance indique que le dialogue entre surveillance et industrie financière demeure fonctionnel, ce qui contribue à la stabilité du cadre de régulation.

Derrière cette moyenne, les écarts entre catégories d’acteurs sont toutefois révélateurs. Les prestataires de services de financement participatif se situent légèrement au-dessus de la moyenne avec une note d’environ 4,18/5, tandis que les prestataires de services sur actifs numériques se situent plus bas, autour de 3,55/5. Ce contraste illustre des réalités opérationnelles très différentes : les plateformes de financement participatif évoluent dans un cadre désormais mieux stabilisé, alors que les acteurs liés aux crypto-actifs continuent de s’ajuster à un environnement réglementaire en pleine structuration.

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Pour les sociétés de gestion et les prestataires de services d’investissement, la progression de la satisfaction par rapport à l’année précédente montre que les efforts engagés autour de la collaboration avec l’AMF commencent à produire des effets. À l’inverse, les sociétés cotées signalent une légère baisse, signe que les exigences de transparence et de reporting peuvent être perçues comme plus contraignantes dans un contexte de marchés volatils.

Ce que cela signifie en pratique : plus la relation entre régulateur et acteurs de marché est jugée constructive, plus l’environnement réglementaire tend à gagner en prévisibilité. Cette prévisibilité est un paramètre clé pour les stratégies d’investissement de long terme, qu’il s’agisse d’actions industrielles comme Airbus ou de valeurs financières sensibles à la régulation.

Une enquête élargie à de nouveaux acteurs régulés

L’édition 2025 de cette étude s’est distinguée par l’élargissement de son périmètre à des acteurs qui n’étaient pas systématiquement intégrés auparavant : prestataires de services sur actifs numériques (désormais encadrés sous le régime des prestataires de services sur crypto-actifs) et plateformes de financement participatif. Plus de 400 répondants, majoritairement issus de fonctions de conformité, mais aussi de directions générales et de directions financières, ont contribué à ce diagnostic.

Pour une fintech fictive spécialisée dans la tokenisation immobilière, par exemple, intégrer ce type de consultation signifie que ses contraintes opérationnelles – délais d’agrément, compréhension des textes européens, articulation avec d’autres régimes (DORA, MiCA, etc.) – sont désormais mieux identifiées. Cette remontée d’informations permet à l’AMF d’affiner ses priorités de renforcement de la régulation sans perdre de vue les enjeux d’innovation.

Pour les investisseurs, l’entrée de ces nouveaux acteurs dans le champ de l’étude confirme que les instruments financiers liés aux crypto-actifs sont davantage intégrés dans l’écosystème régulé. Cette intégration progressive est un élément à surveiller lorsqu’il s’agit d’évaluer le niveau de protection associé à ces produits.

Qualité du dialogue avec l’AMF : un atout mais encore perfectible

Les résultats mettent en avant un point structurant : la perception des équipes de l’AMF – compétence, qualité des échanges, réactivité – est l’un des premiers facteurs de satisfaction. La rapidité des procédures compte, mais ce sont surtout les interactions avec les chargés de supervision qui façonnent l’opinion des acteurs régulés. Les professionnels signalent que, lorsqu’ils ont accès à un interlocuteur stabilisé et à l’écoute, la compréhension des exigences et la gestion des dossiers s’en trouvent nettement facilitées.

Un exemple typique est celui d’une société de gestion qui lance un nouveau fonds exposé à des valeurs technologiques internationales, à l’image des grands groupes analysés dans nos dossiers sur les géants technologiques. Si le dialogue en amont avec les équipes de l’AMF est fluide, la structuration du produit, la revue du prospectus et l’analyse des risques de marché et de liquidité gagnent en efficacité, ce qui permet de réduire l’incertitude opérationnelle et de mieux planifier le calendrier de lancement.

Des réponses jugées parfois trop générales

Malgré ce socle positif, plusieurs répondants estiment que les réponses obtenues sont parfois trop génériques, insuffisamment adaptées à la spécificité de leurs activités ou de leurs modèles économiques. Pour une PME qui envisage d’entrer en bourse ou de recourir au financement participatif, une interprétation trop standard des textes peut rendre la mise en œuvre concrète plus difficile.

Les attentes exprimées portent donc sur un renforcement du niveau d’expertise accessible : pouvoir échanger rapidement avec des interlocuteurs qui maîtrisent finement les questions techniques soulevées (traitement des données, organisation des systèmes d’information sous DORA, critères ESG, obligations de transparence, etc.). Les petites structures, en particulier, insistent sur la nécessité de points de contact identifiés et facilement joignables, pour éviter de mobiliser des ressources internes importantes sur des allers-retours réglementaires.

Pour un investisseur, ces retours sont un indicateur indirect de la capacité de l’écosystème à absorber de nouvelles régulations sans générer de blocages opérationnels. Un cadre de régulation exigeant mais lisible améliore la confiance, un élément déterminant pour l’allocation de capitaux sur les marchés financiers.

Réglementations complexes : DORA, ESG, abus de marché au premier plan

L’un des enseignements forts de l’enquête concerne la perception de la complexité des textes. Les supports techniques mis à disposition – doctrine, guides, positions, recommandations – sont jugés globalement utiles. Néanmoins, les entités supervisées expriment une attente marquée d’accompagnement renforcé sur certains ensembles réglementaires jugés difficiles à traduire dans leurs processus internes.

Trois grandes thématiques ressortent de manière récurrente : le cadre DORA (Digital Operational Resilience Act), la réglementation liée à la finance durable (ESG) et les textes relatifs aux abus de marché (MAR). Chacune de ces briques pose des défis spécifiques aux équipes opérationnelles, de la conformité aux systèmes d’information.

DORA : la résilience numérique au cœur des préoccupations

Avec DORA, les acteurs financiers doivent démontrer la résilience de leurs systèmes d’information face aux risques numériques. Pour une société de gestion qui externalise une partie de ses services informatiques à un prestataire tiers, la difficulté ne réside pas seulement dans la compréhension du texte, mais dans sa traduction opérationnelle : cartographie des risques, contractualisation avec les prestataires critiques, tests réguliers de continuité d’activité.

Les répondants demandent des clarifications concrètes : quels types de tests de résilience sont attendus, à quel degré de granularité documenter les incidents, comment articuler les exigences européennes avec les exigences nationales déjà existantes. L’attente porte ici sur des exemples opérationnels et des cas d’usage structurés, plus que sur de nouveaux textes.

ESG et abus de marché : enjeux de transparence et de communication

Sur les thématiques ESG, les acteurs soulignent l’enjeu de cohérence entre les différentes couches réglementaires : taxonomie, SFDR, exigences de reporting extra-financier. Une société fictive qui investit dans la transition énergétique – à l’image des stratégies que l’on observe dans les projets de bio-GNL ou d’infrastructures énergétiques – doit jongler entre les indicateurs d’impact, les risques liés au climat et les attentes de ses propres investisseurs institutionnels.

Les textes sur les abus de marché, eux, interpellent particulièrement les sociétés cotées et les prestataires de services d’investissement. Les obligations de publication d’informations privilégiées, l’encadrement des programmes de rachat d’actions ou la surveillance des opérations internes nécessitent une interprétation fine pour éviter à la fois le risque de non-conformité et une communication excessive susceptible de perturber le marché.

Dans les deux cas, la demande converge vers une doctrine plus accessible et étayée, avec davantage d’exemples et de cas concrets. Un investisseur peut y voir un signal de maturation progressive : à mesure que ces cadres se stabilisent, la lisibilité des produits financiers, notamment durables, devrait se renforcer.

Attractivité de la Place de Paris : une perception stable mais exigeante

La contribution de l’AMF à l’attractivité de la Place de Paris est évaluée à environ 3,74/5, un niveau globalement stable par rapport à l’année précédente. Cette note traduit un équilibre : les acteurs reconnaissent le rôle central de la régulation pour la confiance dans les marchés, tout en exprimant le souhait d’un environnement plus lisible et compétitif à l’échelle européenne et internationale.

Pour une entreprise qui envisage de lever des capitaux à Paris plutôt que sur une autre place financière, cette perception compte. Elle recouvre des sujets très concrets : visibilité des délais de traitement de dossiers, cohérence entre les exigences nationales et européennes, accueil des innovations (tokenisation, nouveaux modèles de co-investissement, plateformes technologiques). Les annonces récentes autour de la tokenisation et de l’innovation financière s’inscrivent dans ce mouvement d’ajustement permanent.

Des attentes de simplification et de proportionnalité

Les retours soulignent une demande explicite de rationalisation de la charge administrative. Les acteurs régulés souhaitent une meilleure coordination des demandes récurrentes, une limitation des doublons et une approche plus proportionnée selon la taille des structures et leur profil de risque. Une petite société de gestion entrepreneuriale, par exemple, n’a pas les mêmes ressources internes qu’un grand groupe international pour absorber les obligations de reporting et de conformité.

Cette recherche de proportionnalité n’implique pas une moindre exigence, mais plutôt une adaptation des modalités de contrôle. Pour l’investisseur, elle participe à l’équilibre entre protection et dynamisme : un excès de contraintes uniformes sur tous les acteurs peut freiner l’innovation et réduire la diversité de l’offre, alors qu’une approche calibrée favorise un écosystème plus riche.

Quatre attentes prioritaires pour renforcer la collaboration avec l’AMF

Au-delà des notes chiffrées, les réponses libres dégagent quatre axes majeurs d’attentes pour améliorer la collaboration entre l’AMF et les acteurs régulés. Ces axes dessinent les contours de la relation régulée–régulateur pour les prochaines années et ont des implications concrètes sur la manière dont les produits et services financiers seront encadrés.

Ces attentes concernent :

  • La fluidité des échanges et l’accès à des interlocuteurs identifiés et expérimentés.
  • La simplification et la proportionnalité de la charge administrative.
  • La prévisibilité des procédures, des délais et des étapes clés.
  • La lisibilité et la pédagogie des décisions, doctrines et communications du régulateur.

Pour une société comme la fictive “Finovia Capital”, spécialisée dans les solutions de financement pour PME, ces quatre dimensions structurent le quotidien : délais d’agrément, réponses aux demandes de précisions, interprétation des textes, adaptation des systèmes internes. La manière dont l’AMF répond à ces attentes influence directement sa capacité à lancer de nouveaux produits ou à adapter ses modèles de distribution.

Fluidité des contacts et expertise accessible

Les acteurs régulés mettent en avant le besoin de pouvoir accéder rapidement au bon interlocuteur, en particulier sur des sujets d’expertise pointus. Cette fluidité ne concerne pas uniquement les grandes institutions : les PME et les structures de taille intermédiaire insistent sur l’importance de contacts interpersonnels, de retours clairs et d’un suivi continu de leurs dossiers.

Lorsque ce maillage fonctionne, une société envisageant une opération structurante – par exemple une émission obligataire ou une introduction en bourse – peut anticiper plus sereinement le calendrier, sécuriser son processus de documentation et limiter les retards liés à des incompréhensions réglementaires. À l’inverse, des circuits de communication trop fragmentés peuvent générer des coûts supplémentaires et une incertitude préjudiciable.

Simplification, prévisibilité, pédagogie : trois leviers structurants

La demande de simplification porte sur la réduction des redondances entre formulaires, déclarations et reportings. Les acteurs souhaitent également que la charge réglementaire soit modulée selon leur taille et leur profil de risque, afin de préserver leur capacité d’investissement dans l’innovation, la relation client ou la transformation numérique.

Sur le plan de la prévisibilité, les attentes concernent la structuration des procédures : jalonnement des étapes, visibilité sur les délais moyens, outils de suivi d’avancement des dossiers. Une meilleure prévisibilité facilite la planification stratégique des acteurs et, in fine, la lisibilité pour les investisseurs.

Enfin, le besoin de pédagogie renforcée sur les nouvelles réglementations et sur la doctrine est récurrent. Les acteurs demandent des explications pratiques, des cas concrets, voire des formats plus interactifs pour mieux s’approprier les règles. Cette approche pédagogique n’a pas vocation à assouplir la régulation, mais à en améliorer la compréhension et l’application.

Comment ces évolutions impactent-elles l’investisseur ?

Pour un investisseur individuel ou institutionnel, ces enseignements ne sont pas abstraits. Ils influencent le cadre dans lequel sont conçus, commercialisés et surveillés les produits financiers : OPC, produits structurés, instruments dérivés, mais aussi instruments liés aux crypto-actifs ou véhicules de financement participatif. Un environnement où la relation entre acteurs régulés et AMF est fluide et prévisible tend à réduire les risques de rupture brutale, de retrait de produits ou de blocages opérationnels.

Les ajustements attendus sur la lisibilité des textes, la pédagogie autour d’enjeux comme l’ESG ou les abus de marché, ou encore la simplification des échanges, peuvent également améliorer la qualité de l’information disponible pour le public. Des décisions mieux expliquées et des doctrines plus accessibles facilitent l’interprétation des signaux réglementaires, notamment pour ceux qui suivent de près les actualités de la régulation financière ou les grandes évolutions analysées dans nos dossiers sur les axes stratégiques des marchés.

Repères clés pour lire ces résultats du point de vue investisseur

Quelques repères permettent de replacer ces résultats dans une perspective de gestion de portefeuille :

  • Une note de 4,1/5 signale une relation régulateur–marché globalement stabilisée, favorable à la confiance et à la continuité des règles du jeu.
  • La satisfaction plus faible des acteurs crypto indique une phase encore transitoire pour ces instruments, avec un cadre en construction.
  • Les attentes de simplification peuvent, à terme, réduire les coûts de conformité, particulièrement pour les petites structures, et soutenir la diversité de l’offre.
  • Les demandes de pédagogie sur l’ESG pourront conduire à une information plus homogène sur les risques et impacts, utile pour comparer les stratégies durables.

Ces éléments ne constituent pas un conseil personnalisé, mais des informations générales pour mieux appréhender le contexte dans lequel évoluent les produits financiers. Pour toute décision d’investissement, il reste nécessaire de tenir compte de sa situation propre et, le cas échéant, de se faire accompagner par un professionnel adapté. Des échanges directs avec les équipes d’Investmania peuvent également aider à clarifier certains enjeux grâce au formulaire de contact.

Comparatif des niveaux de satisfaction par type d’acteur régulé

Le tableau ci-dessous synthétise les grandes tendances ressortant de l’étude en fonction des catégories d’acteurs, afin de donner une vue d’ensemble des perceptions de la collaboration avec l’AMF.

Type d’acteur Niveau de satisfaction (note indicative) Enjeux principaux Attentes prioritaires
Sociétés de gestion (SGP) En hausse, autour de la note globale de 4,1/5 Lancement de fonds, conformité DORA/ESG, reporting Clarté doctrinale, prévisibilité des délais, accompagnement technique
Prestataires de services d’investissement (PSI) En amélioration par rapport à 2024 Surveillance des marchés, abus de marché, contrôle interne Interlocuteurs experts, simplification des demandes récurrentes
Sociétés cotées Légèrement en dessous de 2024, mais proche de 4/5 Information réglementée, gouvernance, abus de marché Lisibilité des attentes, pédagogie sur les décisions et sanctions
PSFP (financement participatif) Élevée, autour de 4,18/5 Encadrement des plateformes, protection des investisseurs Maintien de la réactivité, proportionnalité des exigences
PSAN / PSCA (crypto-actifs) Plus basse, aux environs de 3,55/5 Cadre en construction, agréments, lutte contre les risques spécifiques Clarté des démarches, lisibilité des délais, pédagogie sur les règles

Ce panorama illustre une réalité contrastée : les acteurs “historiques” de la régulation financière affichent une satisfaction solide, tandis que les acteurs les plus récents, en particulier dans l’univers des crypto-actifs, restent en phase d’ajustement. Pour les investisseurs, cela rappelle l’importance de distinguer les segments de marché selon leur degré de maturité réglementaire.

FAQ – Questions fréquentes

Que signifie la note de 4,1/5 attribuée à l’AMF en 2025 ?

La note de 4,1/5 reflète l’appréciation globale des acteurs régulés sur la qualité de leur relation avec l’AMF : clarté des échanges, réactivité, compétence perçue. Elle indique un niveau de satisfaction élevé, mais avec des nuances selon les catégories d’acteurs. Ce résultat est une information générale sur l’état de la relation régulateur–marché et ne constitue pas un conseil d’investissement.

Pourquoi les prestataires de services sur crypto-actifs sont-ils moins satisfaits ?

Les prestataires de services sur crypto-actifs évoluent dans un cadre réglementaire encore en construction, avec des processus d’agrément et de supervision qui se précisent progressivement. Ils expriment des attentes fortes en matière de clarté des démarches, de lisibilité des délais et d’accompagnement pédagogique. Cette situation traduit une phase d’ajustement, fréquente lors de l’intégration de nouvelles activités dans le champ de la régulation.

En quoi ces résultats concernent-ils un investisseur particulier ?

Ces résultats indiquent dans quel environnement réglementaire sont conçus et surveillés les produits financiers accessibles au public. Une relation de travail jugée constructive entre l’AMF et les acteurs régulés contribue à la stabilité, à la transparence et à la prévisibilité du cadre d’investissement. Il s’agit toutefois d’informations générales : chaque investisseur doit analyser ses besoins, son profil de risque et, si nécessaire, solliciter un professionnel pour un conseil personnalisé.

Les critiques sur la complexité des textes signifient-elles un risque accru ?

Les acteurs régulés signalent que certains ensembles de règles, comme DORA, l’ESG ou les abus de marché, sont difficiles à traduire dans leurs processus internes. Cela ne signifie pas un risque systémique immédiat, mais plutôt un besoin d’accompagnement et de doctrine plus accessible. À mesure que ces cadres se stabilisent et que la pédagogie se renforce, la compréhension et l’application des règles ont vocation à s’améliorer.

Ces informations peuvent-elles remplacer un conseil en investissement ?

Non. Les éléments présentés sont des informations générales sur la perception de la régulation et de la collaboration entre l’AMF et les acteurs régulés. Ils ne tiennent pas compte de la situation, des objectifs ou du profil de risque de chaque investisseur. Pour toute décision d’investissement, il reste nécessaire de procéder à une analyse personnelle et, le cas échéant, de recourir à un conseil professionnel adapté.

Source : AMF

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